Ce qui s’écrit et le reste !
Donc Mercredi 5 Août 2009
Rohi s’inquiète de n’avoir pas les autorisations de sortie des enfants retenus pour le stage. Pendant ce petit quart d’heure d’attente, le plus grand nombre de l’équipe d’artistes entame un petit échauffement, une sorte de réveil corporel. Je sens que nous avons tous besoin de démarrer, de se mettre en route, de mettre notre machine corporelle en mouvement, bref, de travailler ! L’arrivée de Rohi nous sort de notre insouciance matinale.
Rohi nous apprend que les autorisations ne sont toujours pas parvenues. Faire sortir les enfants de cet isolement organisé. Le stage peut se faire sans eux et sans eux, une partie essentielle du projet pour lequel Rohi se bat depuis des années ne se fera pas. Programme des 3 prochains jours : Quatre groupes, trois au centre culturel et un au centre social. Les horaires, les salles, les intervenants, tout ce qui me semblait très compliqué et emberlificoté, s’éclaire. Le programme des trois prochains jours est gravé dans le marbre. Cependant, on n’oublie surtout pas que les choses peuvent prendre des chemins différents… « au jour le jour », voilà ce qui sera ma devise. Une heure plus tard, Rohi repart avec ses inquiétudes et nous laisse la joie de se faire un petit atelier entre nous, rien que pour nous… Hop ! Hop ! Hop ! J’ai choisi de me fier à ma devise et le moment de guider l’atelier m’a conduit au questionnement de l’autre. Travailler avec les autres sans les connaître demeure une de mes inquiétudes majeures.
Et puis, il me faut donner quelque chose au groupe. Alors va pour l’atelier sur le don. Don de soi, don pour l’autre, et tous de se jeter dans les bras, de s’étreindre, de se respecter… Pause repas… La suite… un de ces jours denses, à n’en pas douter.
Par a.dreams, mercredi 5 août 2009 à 00:54 | General | #134 | rss
Mercredi 5 août 09
Deux jours plus tard, lors de la soirée organisée par Art Dreams, les amis associés de Rohi et le centre social, nous étions tous réunis pour un délicieux dîner. L’heure est venue de lire mon article du 5 août à l’ensemble de l’équipe. Je les préviens des trois pages à venir, prétextant qu’il n’y avait pas de limite du nombre de mots. A la suite de la lecture, de fil en aiguille, un échange passionné entre tous les participants prolongea la soirée. La teneur vous sera retranscrite ultérieurement, et ce n’est qu’à deux heures du matin que nous dûmes décider de scinder ce texte en deux. Nous rebondirons sur cette deuxième partie… suivez le fil !


Donc Mercredi 5 Août 2009
Rohi s’inquiète de n’avoir pas les autorisations de sortie des enfants retenus pour le stage. Pendant ce petit quart d’heure d’attente, le plus grand nombre de l’équipe d’artistes entame un petit échauffement, une sorte de réveil corporel. Je sens que nous avons tous besoin de démarrer, de se mettre en route, de mettre notre machine corporelle en mouvement, bref, de travailler ! L’arrivée de Rohi nous sort de notre insouciance matinale.
Rohi nous apprend que les autorisations ne sont toujours pas parvenues. Faire sortir les enfants de cet isolement organisé. Le stage peut se faire sans eux et sans eux, une partie essentielle du projet pour lequel Rohi se bat depuis des années ne se fera pas. Programme des 3 prochains jours : Quatre groupes, trois au centre culturel et un au centre social. Les horaires, les salles, les intervenants, tout ce qui me semblait très compliqué et emberlificoté, s’éclaire. Le programme des trois prochains jours est gravé dans le marbre. Cependant, on n’oublie surtout pas que les choses peuvent prendre des chemins différents… « au jour le jour », voilà ce qui sera ma devise. Une heure plus tard, Rohi repart avec ses inquiétudes et nous laisse la joie de se faire un petit atelier entre nous, rien que pour nous… Hop ! Hop ! Hop ! J’ai choisi de me fier à ma devise et le moment de guider l’atelier m’a conduit au questionnement de l’autre. Travailler avec les autres sans les connaître demeure une de mes inquiétudes majeures.
Et puis, il me faut donner quelque chose au groupe. Alors va pour l’atelier sur le don. Don de soi, don pour l’autre, et tous de se jeter dans les bras, de s’étreindre, de se respecter… Pause repas… La suite… un de ces jours denses, à n’en pas douter.






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