Ils sont là !
La journée se passe très bien. Ces enfants avides de savoir, assoiffés de culture sont divisés en trois groupes. Ils passerons tous aujourd’hui sur les trois ateliers mis en place, à savoir l’atelier de danse créé par Christina, celui d’art plastique encadré pas Adeline et Oicila et enfin l’atelier de théâtre de Ludivine et moi même. C’est une journée de rencontre et une journée pour faire connaissance. Le bilan en est plus que positif.
Le soir je suis invité par le centre Mahmoud Darwich à assister à une soirée commémorative en l’honneur du poète disparu il y a douze mois jour pour jour. Une troupe locale a mis en espace quelques uns des poèmes de l’auteur. C’est un spectacle dansé, chanté et deux musiciens, un pianiste et un joueur de Oud y participent également. Les tableaux sont bouleversants. Des images fortes. L’émotion dans la salle est palpable. Malgré la barrière de la langue, qui n’est pas un handicap, de mon siège je perçois et reçois de plein fouet les maux de l’auteur. Je suis saisi et bouleversé. Le frère de l’auteur assassiné il y un an déjà prend la parole pour clôturer la soirée. Je ne comprends pas un traître mot mais quand il s’agit d’amour de partage et de résistance nul besoin de langue commune.

Pour achever cette journée du vendredi 7 je retrouve le reste de l’équipe au centre El Chaabiba pour un repas traditionnel. Merci à tous ceux qui ont participé à celui ci. Merci à tous pour cette journée.
Fks

Par a.dreams, vendredi 7 août 2009 à 23:38 | General | #96 | rss
Enfin ils sont là !
Tout ce pourquoi nous nous sommes battus ces heures dernières est là enfin devant moi. Tout ceux pour qui nous nous sommes investis, organisés et luttés sont là ! Ils pétillent dans cette cour du centre Mahmoud Darwich. Ils influent la vie. Cette joie de vivre qui n’appartient qu’à eux ! Cette cour vide jusqu’à présent est en pleine résurrection grâce aux cris des enfants, c’est un chant qui s’élève, un chant de vie. Cet hymne à la vie, à l’amour qui émerge involontairement de ces enfants, cette cacophonie doit il me semble réchauffer le cœur du poète endormi.


La journée se passe très bien. Ces enfants avides de savoir, assoiffés de culture sont divisés en trois groupes. Ils passerons tous aujourd’hui sur les trois ateliers mis en place, à savoir l’atelier de danse créé par Christina, celui d’art plastique encadré pas Adeline et Oicila et enfin l’atelier de théâtre de Ludivine et moi même. C’est une journée de rencontre et une journée pour faire connaissance. Le bilan en est plus que positif.
Le soir je suis invité par le centre Mahmoud Darwich à assister à une soirée commémorative en l’honneur du poète disparu il y a douze mois jour pour jour. Une troupe locale a mis en espace quelques uns des poèmes de l’auteur. C’est un spectacle dansé, chanté et deux musiciens, un pianiste et un joueur de Oud y participent également. Les tableaux sont bouleversants. Des images fortes. L’émotion dans la salle est palpable. Malgré la barrière de la langue, qui n’est pas un handicap, de mon siège je perçois et reçois de plein fouet les maux de l’auteur. Je suis saisi et bouleversé. Le frère de l’auteur assassiné il y un an déjà prend la parole pour clôturer la soirée. Je ne comprends pas un traître mot mais quand il s’agit d’amour de partage et de résistance nul besoin de langue commune.

Pour achever cette journée du vendredi 7 je retrouve le reste de l’équipe au centre El Chaabiba pour un repas traditionnel. Merci à tous ceux qui ont participé à celui ci. Merci à tous pour cette journée.
Fks






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